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La Série P est le haut de gamme des enregistreurs HANWHA, destiné aux sites où la vidéo constitue un dispositif de sécurité critique. Elle se distingue sur deux points rares : une résolution d'entrée jusqu'à 32 MP, qui permet de couvrir une scène large avec une seule caméra sans perdre le détail, et une capacité de 8 disques durs pour les conservations longues. Le format est rackable, avec entrées et sorties d'alarme pour l'intégration à une centrale d'intrusion.
Cette gamme propose :
Pour un besoin plus courant, voir les gammes Série A, Série Q et Série X, cette dernière couvrant jusqu'à 64 caméras. Complétez avec des caméras HANWHA, des disques durs de surveillance, un switch PoE, une baie, un moniteur et un onduleur. L'ensemble des enregistreurs HANWHA est présenté sur la page parente.
Parking, hall, zone industrielle, où une caméra très définie remplace plusieurs modèles classiques.
Plusieurs mois d'archives imposés par une obligation ou une politique interne.
Établissement où l'absence d'images exploitables aurait des conséquences réelles.
Entrées et sorties d'alarme pour lier la vidéo à une centrale d'intrusion existante.
Format rackable destiné à une baie, aux côtés du reste de l'infrastructure.
Conception hors de Chine, fréquemment retenue sur les dossiers publics sensibles.
Une entrée en 32 MP reste rare, et c'est ce qui justifie le positionnement de cette série. Encore faut-il comprendre ce qu'elle permet et ce qu'elle coûte.
Ce qu'elle permet. Sur une scène large, une caméra très définie remplace plusieurs caméras classiques. Vous conservez assez de détail pour recadrer numériquement après coup et identifier une plaque ou un visage dans une zone précise de l'image. Sur un parking ou un hall, cela réduit le nombre de points de vue à installer, donc le câblage et la maintenance.
Ce qu'elle coûte. Le volume de données n'a aucune commune mesure avec une caméra courante. Sur un parc entièrement en très haute résolution, ce n'est plus le nombre de voies qui limite l'installation mais le stockage et la bande passante.
Le bon compromis, en pratique : une ou deux caméras très définies sur les scènes larges, le reste du parc en résolution courante. Vous obtenez le bénéfice là où il compte sans subir le coût sur l'ensemble.
C'est la seconde caractéristique déterminante. Un enregistreur courant accepte un ou deux disques, ce qui plafonne la durée de conservation. Huit disques changent l'échelle du raisonnement.
Deux usages en découlent :
Les deux caractéristiques vont donc de pair, et c'est ce qui fait la cohérence de la gamme.
Multipliez le nombre de caméras par leur débit en mégabits par seconde, puis par 86 400 secondes et par le nombre de jours de conservation, et divisez par 8.
L'encodage optimisé de la marque, particulièrement efficace, réduit sensiblement le calcul théorique. À l'inverse, une configuration à redondance consomme une partie de la capacité installée. Ces deux effets se compensent partiellement, ce qui rend le dimensionnement moins évident qu'il n'y paraît : nous le calculons avec vous.
Utilisez des disques conçus pour la vidéosurveillance : sur huit disques en écriture continue, un modèle bureautique ne tiendrait pas.
Souvent négligées au chiffrage, elles ouvrent pourtant des usages concrets. Les entrées permettent de déclencher un enregistrement ou une action à partir d'un événement extérieur : ouverture de porte, détecteur d'intrusion, contact de barrière. Les sorties permettent l'inverse, commander un équipement depuis l'enregistreur.
En pratique, cela relie la vidéo au reste du dispositif de sécurité sans logiciel supplémentaire. Une intrusion détectée par la centrale déclenche l'enregistrement prioritaire des caméras concernées, et l'exploitant dispose des images correspondant exactement à l'événement.
Sur ce niveau de gamme, l'alimentation des caméras passe par des switches PoE externes. Ce n'est pas une lacune mais un choix d'architecture : une installation de cette nature suppose de toute façon un réseau structuré, avec des switches répartis au plus près des caméras.
Calculez le budget de puissance par switch et non par caméra. Un switch saturé fait tomber des caméras de façon intermittente, panne particulièrement difficile à diagnostiquer.
Notre équipe vous accompagne dans le dimensionnement de votre projet : arbitrage entre très haute résolution et résolution courante selon les scènes, calcul du stockage en tenant compte de l'encodage et de la redondance, dimensionnement des switches PoE et du budget de puissance, sélection des caméras HANWHA, et étude de l'intégration à votre centrale d'intrusion ou à une plateforme de supervision. Nous fournissons également les disques durs, les baies, les moniteurs et les onduleurs.
Un projet à dimensionner ? Nos experts arbitrent avec vous entre très haute résolution et résolution courante selon les scènes, et calculent le stockage réellement nécessaire. Sur cette gamme, c'est l'arbitrage qui fait la différence de budget. Contactez-nous via le formulaire de contact ou au 0 805 382 522 (numéro vert).
Aux scènes larges : parking, hall, zone industrielle. Une seule caméra très définie remplace plusieurs modèles classiques, tout en conservant assez de détail pour recadrer numériquement et identifier une plaque ou un visage. Vous réduisez le nombre de points de vue, donc le câblage et la maintenance.
Non, et c'est le principal conseil sur cette gamme. Le volume de données n'a aucune commune mesure avec une caméra courante : sur un parc entier, le stockage devient limitant avant le nombre de voies. Le bon compromis est une ou deux caméras très définies sur les scènes larges, le reste en résolution courante.
Pour deux raisons liées. Conserver longtemps d'abord, là où un enregistreur courant plafonne à quelques semaines. Absorber la très haute résolution ensuite : sans cette capacité, le 32 MP serait un argument sans usage réel. Les deux caractéristiques vont de pair et font la cohérence de la gamme.
Non, l'alimentation des caméras passe par des switches PoE externes. Sur ce niveau de gamme, c'est un choix d'architecture plus qu'une lacune : une installation de cette nature suppose de toute façon un réseau structuré avec des switches répartis au plus près des caméras.
À relier la vidéo au reste du dispositif de sécurité sans logiciel supplémentaire. Une ouverture de porte ou une détection d'intrusion déclenche l'enregistrement prioritaire des caméras concernées, et l'exploitant dispose ensuite des images correspondant exactement à l'événement. Les sorties permettent l'inverse, commander un équipement depuis l'enregistreur.
Environ 12,5 To pour 16 caméras en 4 MP sur 30 jours, près de 38 To sur 90 jours. Un parc comportant des caméras très définies dépasse rapidement ces valeurs. L'encodage optimisé réduit le calcul théorique, une configuration à redondance l'augmente : faites vérifier le résultat avant commande.
Une baie 19 pouces ventilée, huit disques dégageant une chaleur importante. L'appareil n'est pas silencieux, sa place est en local technique. Prévoyez un onduleur dimensionné, une coupure brutale pouvant corrompre les données en cours d'écriture, et un accès fermant à clé.
Revendeur officiel HANWHA spécialisé en vidéosurveillance professionnelle depuis plus de 20 ans, W3CAM arbitre avec vous entre très haute résolution et résolution courante selon les scènes à couvrir. C'est cet arbitrage qui détermine le budget réel du projet, stockage compris. Accompagnement sur les dossiers de marchés publics, livraison rapide en France métropolitaine, mandat administratif et hotline gratuite via numéro vert.
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